8 raisons de détester et/ou d’adorer Ryanair

Lorsque l’on parle de Ryanair, il est difficile de ne pas avoir un avis tranché sur la société low-cost. Bien souvent, on aime ou on déteste. Pourtant, parmi les plus grands critiqueurs de Ryanair, certains d’entre eux continuent à voler avec la compagnie irlandaise. C’est qu’il doit y avoir des raisons objectives pouvant susciter un intérêt pour le voyageur. Alors quel avis avoir sur Ryanair ?Dépistage dans cet article.

Les raisons d’adorer Ryanair

1. Des billets à prix réduit

Pour autant que l’on s’y prenne suffisamment à l’avance ou que l’on profite d’une promotion de Ryanair, il est possible de voyager à des prix jamais vus. Il y a quelques années, certains vols étaient proposés à 1 euro ! Depuis, ce n’est plus le cas mais il reste possible de trouver des A/R Charleroi – Budapest pour 20 Eur…

En fait, pour trouver le prix le plus bas il ne faut aucune contrainte, ni sur la date, ni sur la destination voulue.

2. Un réseau étendu

Présent dans plus de 185 aéroports européens et nord-africain, Ryanair peut se targuer de posséder un vaste réseau totalisant plus de 1600 routes aériennes différentes.

3. Une compagnie dynamique

Force est de constater que Ryanair est une société dynamique, désireuse d’aller de l’avant pour proposer de nouvelles solutions de transport, quitte parfois à choquer l’opinion par des frasques marketing.

Les raisons de détester Ryanair

1. L’inexistence d’informations en cas de problème

Si on ne voyage pas avec Ryanair pour la qualité de son service, le voyageur est en droit d’attendre de celle-ci des informations en cas de problème (retard, perturbation,…). Or, dans ce domaine Ryanair pêche royalement.

Il nous est ainsi par exemple arrivé cette mésaventure sur un vol Charleroi – Barcelone. A l’approche de la destination, nous avons tourné dans les airs une bonne demi-heure, après quoi notre avion s’est finalement posé à Perpignan, où une (pas certains qu’il y en ait eu beaucoup d’autres) navette a assuré la liaison jusqu’à l’aéroport de Barcelone, d’où nous avons dû reprendre la navette jusqu’au centre-ville. Pas un instant nous n’avons été informé de quoi que ce soit.

2. La desserte d’aéroports secondaires

Desservir les aéroports secondaires fait partie des caractéristiques des compagnies aériennes low-cost. En contrepartie de taxes aéroportuaires plus basses, l’inconvénient pour le consommateur est qu’il doit alors emprunter une navette pour rejoindre le centre-ville de sa destination. A la perte de temps peut parfois s’ajouter le fait qu’au final, le billet n’est pas forcément beaucoup moins cher qu’avec une compagnie régulière.

Pourtant, depuis peu, Ryanair a bouleversé cette logique et dessert l’aéroport de Bruxelles Zaventem (vers 10 destinations). Si les prix sont légèrement plus élevés que depuis Charleroi, Ryanair frappe là un grand coup risquant de faire mal aux compagnies régulières.

3. La cohue à l’embarquement

Du fait qu’il n’y a pas d’attribution de numéro de siège, bien souvent on assiste à des scènes de cohue au moment de l’embarquement, comme si chacun avait peur de ne pas pouvoir entrer dans l’avion. Qui plus est, puisqu’il s’agit souvent d’aéroports secondaires, la sensation de chaos est souvent accentuée par l’étroitesse des zones d’embarquement.

4. Une intransigeance sur la taille et le poids des bagages

Ryanair est intransigeant sur les règles qui concernent les bagages:

En cabine est autorisé un unique bagage dont le poids ne peut excéder 10 kg (certains aéroports contrôlent le poids) et dont la dimension maximale est 55cm x 40cm x 20cm. Depuis peu est autorisé un second petit bagage à main de 35 x 20 x 20 cm.

En soute , chaque passager peut enregistrer jusqu’à deux bagages, pour un poids total de 35 kg maximum (par exemple; un bagage de 15 kg coûte 15 Eur mais enregistrement d’un bagage de 15 kg plus un second de 20 kg revient à 60 Eur).

 5. Un confort sommaire

Le confort à bord est relativement sommaire avec des sièges durs comme de la pierre, non inclinables et sans tablette. Mais finalement de quoi nous plaindre tant qu’on ne voyage pas debout…

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